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SVK Tour

Nous sommes bien au Népal !

17 Avril 2014, 03:15am

Publié par Sandie & Slava

Katmandou, du 27 au 28 mars

 

La nuit à l’aéroport de Chengdu, en Chine, a été courte, à peine 4h de sommeil. Nous enregistrons nos bagages attendons un peu et embarquons. Cette fois ci, nous avons un repas chaud à bord :).

 

Pendant le vol, beaucoup de perturbations mais on oublie tout lorsque l’on passe à quelques kilomètres du toit du monde, l’Everest. Un très beau cadeau pour nos 1 an de voyage :).

Le mont Everest et vue générale depuis l’avion
Le mont Everest et vue générale depuis l’avion
Le mont Everest et vue générale depuis l’avion

Le mont Everest et vue générale depuis l’avion

L’atterrissage est mouvementé mais ça passe. Nous sommes sur la terre ferme ! Il est 12h30, nous venons de gagner 2h15 par rapport à la Chine. Nous nous rapprochons également de la France puisque nous n'avons plus que 4h45 de différence. En tout cas, sacré décalage horaire :).

 

Nous effectuons les formalités administratives pour obtenir un visa. Ceci consiste, en fait, à payer 40$US, rien de bien compliqué ;). Pour ceux que cela intéresse, il y a un bureau de change qui pratique des taux corrects et un distributeur d’argent mais il n’accepte pas les cartes Visa … super utile n’est-ce pas ?

 

Il faut savoir également qu’il n’est pas possible de payer son visa en roupies qui est pourtant la monnaie nationale … Par contre, beaucoup d’autres devises étrangères sont acceptées comme par exemple l’Euro.

 

Enfin, pour ceux qui n’ont pas de liquide sur eux, pas de problème. Il est possible de payer directement pas carte. Dans ce cas, une commission de 1$US est prélevée.

 

Les bagages sont à récupérer au niveau inférieur. Lorsque l’on arrive, on les voit regroupés dans un tas, par terre, en libre-service … En gros, il ne faut pas trainer en haut avec les formalités. L’aéroport en lui-même est bien vieux, nous sommes déjà bien loin de l’ordre et de la modernité chinoise.

 

En sortant du terminal, nous devons trouver un taxi pour nous rendre à Thamel, le quartier touristique, où se trouvent la plupart des hôtels. Il n’y a pas de transport public, du coup nous n’avons pas le choix dans le mode de transport.

 

Les taxis classiques, officiels, coûtent 750 Rp (plus de 5,50€) ce qui est énorme par rapport au niveau de vie du pays. Un gars nous propose la course gratuite si l’on reste dormir dans son hôtel le « Pilgrims ». Si cela ne nous plait pas, ce sera 300 Rp. En fait, en ramenant des gens dans l’hôtel, le chauffeur touche bien évidemment une commission qui amortit le prix du trajet. Du coup, il peut vraiment baisser le prix de la course. Une autre fille est intéressée, c’est l’occasion de partager la même voiture.

 

Pas de doute, nous sommes au Népal ! Il y a énormément de monde sur la route et c’est chacun pour sa peau. Sur les deux files officielles, on passe facilement à 4, voire à 5. Personne ne laisse passer personne, c’est la guerre ! A cela s’ajoute, le bruit des klaxons incessant, la poussière car la route n’est qu’à moitié bitumée et les odeurs des gazes d’échappement. En quelques mots, un joyeux bordel ! :)

 

Nous mettons près d’une heure pour parcourir les quelques malheureux kilomètres qui nous séparent de l’hôtel. Celui-ci est correct mais légèrement plus cher qu’annoncé au début. Dans la mesure où nous avons prévu d’y passer 4 nuits, nous réussissons à marchander la chambre à 10$US, soit environ 1000 Rp.

 

Nous passons le reste de l’après-midi à visiter le quartier de Thamel. C’est ultra pollué et il y a plein de poussière. Pour vous dire, on respire moins bien qu’à Pékin ! Les rues sont étroites, pleines de monde, de scooters et de voitures. C’est un peu stressant et fatiguant mais aussi excitant. On sent que derrière tout ce remue-ménage, se cachent de nombreux trésors.

Les rues étroites de Thamel
Les rues étroites de Thamel

Les rues étroites de Thamel

Heureusement, le parcours de notre guide nous fait passer par des endroits plus au calme. Sans moto, ni voiture. On respire !

 

En effet, beaucoup de monuments se situent dans des cours, accessibles uniquement à pieds. Des temples et stupas vieux de plusieurs siècles se retrouvent complètement intégrés aux habitations et commerces.

 

Certains sont restaurés et entretenus, d’autres pas du tout. On se demande parfois comment les monuments font pour tenir encore debout !

 

Des enfants jouent au football au milieu des statues, des femmes étendent le linge à côté et d’autres font du bricolage aux pieds des temples. Pendant ce temps-là, les commerçants attendent le client dans leurs boutiques minuscules.

 

Cela donne des scènes de vie absolument remarquables que nous n’avions encore jamais vues. C’est surprenant et le dépaysement est absolument garanti ! La Chine d’abord puis le Népal ensuite, nous sommes gâtés, en termes de sensations nouvelles, pour cette fin de voyage.

Stupa et temple au milieu des habitations
Stupa et temple au milieu des habitations
Stupa et temple au milieu des habitations

Stupa et temple au milieu des habitations

Scènes de vie
Scènes de vie

Scènes de vie

Chez un commerçant

Chez un commerçant

Un temple pas très droit

Un temple pas très droit

En poursuivant notre balade au travers de ruelles, nous tombons souvent sur des merveilles architecturales. Comme, par exemple, ces fenêtres et balcons en bois, sculptés minutieusement. Quelle finesse !

Balcon et fenêtres en bois sculpté
Balcon et fenêtres en bois sculpté
Balcon et fenêtres en bois sculpté
Balcon et fenêtres en bois sculpté

Balcon et fenêtres en bois sculpté

Certains monuments sont complétement envahis par les habitations et commerces. Le bouddha pluri centenaire, en photo ci-dessous, haut de moins d’un mètre doit se sentir bien à l’étroit … 

Le mini bouddha du 15ème siècle

Le mini bouddha du 15ème siècle

La balade continue toujours dans ces rues étroites, bruyantes mais pleines de vie. Dans certains quartiers, nous avons l’impression de remonter dans le temps. Nous sommes au 15ème ou 16ème siècle.

 

Nous tombons sur un marché en ébullition. C’est coloré et parfumé notamment grâce aux vendeurs d’épices. Plus loin, c’est la rue des vendeurs de cuivre et juste à côté, les poteries.

Sur la marché
Sur la marché
Sur la marché

Sur la marché

La rue des vendeurs de cuivre

La rue des vendeurs de cuivre

Les poteries

Les poteries

Nous sommes étonnés de la précision des indications de notre guide qui date pourtant de 2009. « Tournez à gauche au niveau du barbier, tournez à droite avant le fabricant d’accordéons … ». Les enseignes des magasins qu’il indique semblent ne pas avoir bougé depuis qu’elles ont étés posées.

 

Parfois, il faut se baisser pour pénétrer dans les boutiques et les cours. C’est impressionnant !

Attention à la tête !
Attention à la tête !

Attention à la tête !

Le soir, nous allons diner dans un restaurant végétarien. C’était bon mais sans plus. Nous apprendrons une fois la commande passée que c’est un restaurant recommandé par le Lonley. D’habitude, nous essayons d’éviter ce genre d’endroits car, du fait de cette recommandation, les prix sont au moins 50% plus élevés qu’ailleurs et la qualité n’est pas souvent au rendez-vous.

Des Bogoces au restaurant
Des Bogoces au restaurant

Des Bogoces au restaurant

Le lendemain, nous souhaitons nous rendre à Bakhtapur, une vieille ville historique qui se trouve à quelques kilomètres de Katmandou.

 

Nous marchons environ 30 minutes jusqu’à l’arrêt de bus. De là, le trajet dure 1h et coûte 25 Rp par personne. Le paysage défile devant nous sur un fond de musique tantôt électro tantôt Bollywood.

En arrivant à Bakhtapur
En arrivant à Bakhtapur

En arrivant à Bakhtapur

L’entrée de la ville est payante 1500 Rp par personne ! Une fortune !

 

Nous suivons la balade de 2 heures que propose notre guide. L’ambiance qui règne dans cette ville est saisissante. Les monuments sont d’une rare finesse. Nous n’avions jamais vu cela à part à Ankor au Cambodge. Certaines représentations sont plutôt explicites :).

Lors de la balade
Lors de la balade
Lors de la balade
Lors de la balade
Lors de la balade

Lors de la balade

Nous déjeunons dans un restaurant du coin. C’est l’occasion de tester quelques spécialités de cette cuisine népalaise qui ressemble un peu à sa voisine, l’indienne.

Dans le restaurant
Dans le restaurant
Dans le restaurant

Dans le restaurant

Nous continuons la balade dans ces ruelles où, pour notre plus grand plaisir, les piétons ont remplacés scooteurs et voitures. Les commerçants ne sont pas obligés de porter un masque anti-pollution et les artisans peuvent travailler et exposer leurs créations dans la rue.

Un commerçant et un coiffeur de rue
Un commerçant et un coiffeur de rue

Un commerçant et un coiffeur de rue

Un potier et ses créations
Un potier et ses créations

Un potier et ses créations

Nous terminons la balade en passant devant d’autres sculptures sur bois absolument remarquables et nous terminons sur la place principale de la ville.

Sculptures sur bois
Sculptures sur bois
Sculptures sur bois

Sculptures sur bois

Sur la place principale
Sur la place principale

Sur la place principale

Nous reprenons le bus vers 17h30 puis, le soir, nous allons diner dans un petit boui-boui excellent et vraiment pas cher !

 

Quelle belle journée nous venons de passer. Nous avons pu nous reposer de la frénésie de Katmandou et découvrir des monuments vraiment exceptionnels.

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