Ça vole à Nazca
Nazca le 11, 12 et 13 juin
Après le trek, nous passons un peu de temps dans la ville de Huaraz puis prenons un bus de nuit pour Lima. Nous visitons enfin le quartier de Barronco que nous n’avions pas eu le temps de voir lors de notre premier passage. Journée off sans photos :). Nous en profitons également, pour acheter nos billets pour notre prochaine étape : Nazca, ville célèbre pour ses fameuses lignes.
Le départ se fait très tôt le matin et après un trajet assez confortable, nous voilà arrivés à destination. A la sortie du terminal, nous nous faisons littéralement assaillir par les rabatteurs des hôtels. Le choix est vaste… et nous atterrissons finalement au Guang Zhou (pas certains de l’orthographe :)) un hôtel pas encore connu des guides de voyage et qui, pour se faire une réputation, pratique des prix très attractifs. Finalement, ce sera notre meilleur rapport qualité/prix du Pérou ! Chambre correcte, eau vraiment chaude avec une pression exceptionnelle (ne rigolez pas, c’est un grand problème dans certains hôtels …), piscine, terrasse et petit déjeuner inclus le tout pour 30 soles (8,50€) pour nous deux !
Dans nos prévisions, nous devions effectuer le survol des lignes le lendemain. Sauf qu’il y a un petit problème, je ne me sens vraiment pas bien. J’ai chopé une très grosse indigestion à Lima… Je suis très faible et ne me sens vraiment pas capable de monter dans un avion dans cet état :(.
Nous faisons tout de même le tour de quelques agences et réservons notre vol pour le surlendemain. C’est lors de notre recherche que nous apprenons qu’il existe des avions de 12 places avec une rangée au milieu ! Ceux qui ont le malheur de se retrouver à ces places n’ont vraiment pas une bonne vue sur les lignes :(. Pour nous, ce sera un avion de 4 ou 5 places et tous les passagers sont côté fenêtre. Le prix est légèrement plus élevé mais nous n’avons pas hésité une seule seconde. Nous avons payé un peu plus de 80$US par personne.
Après un bon repos, ça va beaucoup mieux et tant mieux car le vol c’est pour ce matin :). Une voiture vient nous chercher à notre hôtel vers 7h00 et nous dépose à l’agence. Une autre voiture prend le relais et nous dépose dans l’aérodrome de Nazca. Le vol est prévu pour 8h00. En attendant, nous effectuons les formalités administratives et nous acquittons d’une taxe de 25 soles par personne. Ils sont vraiment trop forts ces Péruviens …
Finalement, trafic aérien oblige, nous ne décollons qu’à 9h00 à bord d’un tout petit avion de 4 places. Nous accompagnent un pilote (heureusement ;)) et un copilote/guide qui nous montrera les différentes représentations durant les 35 minutes du vol.
Défilé de bogoces dans l'avion
C’est vraiment très impressionnant. Sur des kilomètres à la ronde, les lignes sont très nombreuses. Impossible de dire exactement combien il y en a. Les figures quant à elles sont bien déterminées et le parcours permet d’en voir une douzaine. Parfois c’est assez difficile de les apercevoir, mais heureusement que notre guide est là pour nous indiquer où regarder. De plus, pour ne rien rater, l’avion survole chaque figure deux fois, par la gauche et par la droite. Ainsi personne n’est lésé.
Vidéo de notre vol
Nous nous posons tout en douceur en ayant vraiment l’impression d’avoir vu quelque chose d’exceptionnel. Ah oui, les 35 minutes sont largement suffisantes car pendant le vol l’estomac bouge beaucoup :) surtout vers la fin …
Il est encore tôt lorsque nous revenons à l’hôtel. Nous nous reposons un peu, faisons nos sacs et décidons d’aller observer les lignes de Palpa depuis un mirador. Ces lignes sont plus anciennes que celles de Nazca et ont un style très différent. Elles se trouvent dans un paysage désertique à plusieurs kilomètres de Nazca mais il est très facile de s’y rendre en bus.
Ces lignes sont cependant beaucoup moins impressionnantes que celles de nazca.
Sur la route du retour, il est possible de s’arrêter près d’un second mirador pour observer cette fois-ci deux figures des lignes de Nazca : L’arbre et les mains. Cet arrêt est très intéressant car il permet de mieux se rendre compte des réalisations. On voit bien que les lignes ne sont profondes que de quelques centimètres.
Une étape unique en son genre ! Particulièrement intéressante et quasiment incontournable. On se demande encore et toujours comment ces tracés ont pu résister au temps et quelles sont leurs origines.
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