Çà danse à Campeche
Campeche, le 7 mai
Avant d’aller explorer les sites archéologiques du Yucatan, nous avons décidé de faire une étape à Campeche, une ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et décrite comme agréable et sympa à visiter.
Nous y arrivons donc par le bus de nuit depuis Veracruz. Le voyage est long et très fatigant. Nous n’avons pas beaucoup dormi. Nous nous mettons à la recherche d’un hôtel. Premier constat, les prix sont plus élevés que dans les autres villes visitées mais ça reste raisonnable. De plus et dans la mesure où nous sommes arrivés relativement tôt, plusieurs hôtels sont « virtuellement » complets. Je dis virtuellement car les personne devant quitter la ville n’ont pas encore libéré leur chambre et nous sommes donc obligés d’attendre. Nous arrivons finalement à obtenir une chambre dans un hôtel sympathique en plein centre historique à quelques pas du fameux Zocalo. Les affaires déposées, nous pouvons commencer à visiter la ville.
Campeche, le 7 mai
Avant d’aller explorer les sites archéologiques du Yucatan, nous avons décidé de faire une étape à Campeche, une ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et décrite comme agréable et sympa à visiter.
Nous y arrivons donc par le bus de nuit depuis Veracruz. Le voyage est long et très fatigant. Nous n’avons pas beaucoup dormi. Nous nous mettons à la recherche d’un hôtel. Premier constat, les prix sont plus élevés que dans les autres villes visitées mais ça reste raisonnable. De plus et dans la mesure où nous sommes arrivés relativement tôt, plusieurs hôtels sont « virtuellement » complets. Je dis virtuellement car les personne devant quitter la ville n’ont pas encore libéré leur chambre et nous sommes donc obligés d’attendre. Nous arrivons finalement à obtenir une chambre dans un hôtel sympathique en plein centre historique à quelques pas du fameux Zocalo. Les affaires déposées, nous pouvons commencer à visiter la ville.
Comme à Puebla, les maisons sont très colorées, les rues sont, quant à elles, plus étroites avec de hauts trottoirs. Il y a un peu moins d’églises et pour cause, la ville est beaucoup plus petite. Les remparts de la ville sont encore visibles par endroits. Et il est possible d’y monter. Certaines parties étaient en rénovation lors de notre passage.
L’après-midi étant déjà bien avancée, nous décidons d’aller voir l’office du tourisme afin de connaître le programme du début de soirée. On nous indique un concert de musique classique et un spectacle dansant qui a lieu tous les mardis. Ça tombe bien, on est mardi :). Ayant déjà assisté à un concert de l’orchestre symphonique à Puebla, nous nous dirigeons vers les danseurs.
Cela se passe toujours au même endroit sur une petite scène posée aux pieds d’une église. Tous les mardis, quel que soit le temps :). Nous restons à regarder ces hommes et ces femmes exécuter ces pas de danse inconnus pour nous. Le spectacle est très intéressant d’autant plus que tous les danseurs sont vêtus d’habits traditionnels.
Une danse en images
Pendant une pause bien méritée des danseurs, nous faisons la connaissance de Gerardo qui vient regarder les artistes toutes les semaines. Gerardo est en fait l’administrateur de la très prestigieuse école de danse de Campeche : la "Escuela Superior de Danza - Ana Rosa Caceres de Baqueiro". C’est une affaire familiale créée en 1950 et transmise de générations en générations. Tous types de danses y sont enseignés et les plus jeunes danseuses ont … 3 ans :). D’après Gerardo, c’est un bonheur que de les voir danser.
Nous restons à discuter tout en admirant la performance des danseurs. A la fin du spectacle, Gerardo nous invite à visiter son école, ce que nous acceptons volontiers. Nous rencontrerons un professeur et ses élèves qui préparent une représentation du "Roi Lion". Show qui aura lieu dans quelques mois à Campeche. Nous serons également invités à participer aux répétitions.
Répetition de la représentation du "Roi Lion"
Ce n’est pas la première fois qu’une personne nous interpelle dans la rue pour satisfaire sa curiosité. En effet nous avons remarqué que les mexicains sont généralement très curieux et engagent facilement la conversation. On nous demande le plus souvent notre pays d’origine, la raison pour laquelle nous visitons le Mexique et bien entendu les étapes déjà effectuées. Dans la plupart des cas, l’échange est bref mais parfois cela dure beaucoup plus longtemps et les sujets de discussion s’étendent. Cela a été le cas avec Gerardo avec qui nous avons passé un moment très agréable de partage.
Gerardo, gracias por todo y hasta luego !
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